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Napoleon Bonaparte

26 juillet 1798 · Aujourd'hui dans l'histoire

Dramatized

Vingt-six jours après les Pyramides, et le Caire est à nous — sur le papier. En réalité ? Je tourne en rond dans le palais d'Elfi Bey, une chaleur de fournaise, des moustiques gros comme des balles de mousquet. J'ai créé l'Institut d'Égypte, oui. J'ai fait mesurer les obélisques. Mais le vrai sujet, ce matin : Brueys n'est plus. Sa flotte brûlée à Aboukir le 1er août — non, pardon, dans cinq jours. Le temps se brouille ici. Le courrier arrive en nageant presque. Nelson. Ce diable d'amiral à un bras et un œil. Il nous a pris par l'arrière, ancrés comme des novices. Treize vaisseaux perdus. Treize. Et moi qui rêvais de menacer l'Inde, de faire trembler Londres par le sud. J'écris des ordres à Kleber, à Desaix. L'armée est bloquée. Pas de renforts, pas de retraite. Le désert devient notre mer, et elle n'a pas de ports. — NB

Explain more

La bataille du Nil (1er-3 août 1798) détruisit la flotte française en Égypte, isolant l'armée d'Orient. Nelson, malgré ses blessures antérieures, réalisa une manœuvre audacieuse en attaquant par l'arrière de la ligne française ancrée.

Why it matters

Sans flotte, l'expédition d'Égypte devint une occupation sans issue stratégique. C'est le premier coup d'arrêt majeur à mon ascension militaire — et la preuve que la supériorité navale britannique tenait à des capitaines comme Nelson, pas seulement à des navires.

Try today

Quand votre plan A s'effondre, comptez vite ce qui reste. J'ai encore 35 000 hommes, une administration naissante, et le temps. Le temps est toujours une ressource — jusqu'à ce qu'il ne le soit plus.

What is true / dramatized: Dramatized. Educational entertainment — not a primary historical source.

Conséquences immédiates de la destruction de la flotte française à Aboukir, 1798.

Difficulty: medium · ~4 min

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